Ecole d’Eté méditerranéenne. Deuxième sessionTunis, Ceres, 13-19 octobre 2008 La perspective du comparatisme en science sociale. Penser le local, penser avec l’Autre Le concept « Ecole d’Eté », qui ambitionne de s’instituer en tradition, vise d’une part la formation théorique et méthodologique en science sociale, d’autre part la constitution d’un espace scientifique de rencontre, de rapprochement et d’échange entre doctorants des deux rives de la méditerranée, soit un espace de production de connaissance comme communication interhumaine et intersubjective. Alors que la session fondatrice a eu lieu à l’Université de Sassari en Sardaigne (octobre 2006), cette deuxième session, qui sera organisée en Tunisie par le Ceres, et dont le thème retenu est « La perspective du comparatisme en science sociale. Penser le local », tendra à souligner le lien interne qui existe entre le comparatisme et la capacité à penser le local. En effet, pour procéder à la comparaison il faut au préalable savoir ce que l’on compare et se donner les moyens de penser la différence et au-delà l’altérité.Car au final le comparatisme porte à la rencontre de l’Autre et est tributaire de la capacité de s’inscrire dans un rapport de communication. Cette rencontre visera d’une part, à réfléchir sur les conditions théoriques et méthodologiques du comparatisme en tant qu’approche de la socio anthropologie. D’autre part, à offrir aux doctorants les conditions favorables pour la mise en pratique du comparatisme à travers la confrontation de leur approche et la mise en perspective de leur analyse respectives. La confrontation des terrains et des analyses et l’échange scientifique n’est- ce pas là, en effet, le point de départ du croisement des regards, combien nécessaire, par ces temps frappés de plein fouet par la mondialisation et soumis à un rétrécissement sans précédent de l’espace et des distances ? Mais, alors que les distances n’ont jamais été aussi réduites, la diversité elle n’ a jamais pris autant de relief et jamais autant arrivée à nos portes. A travers ce lien inédit la « proximité »et la diversité » semblent être, en effet, hautement caractéristiques de l’espace, ainsi mondialisé, du socio anthropologue. Trois volets de la question seront en particulier abordés, le théorique et l’épistémologique.En effet, en partant des travaux menés par les uns et les autres on interrogera :1. La capacité des théories à rendre compte de la diversité.2. Le caractère historique, contextuel de nos outils de travail. 3. L’universel et le statut du savoir en socio anthropologie. Les participants seront sollicités à dépasser le comparatisme comme simple approche pour développer une réflexion en amont sur la production de connaissance comme communication interhumaine et intersubjective et l’inscription du chercheur dans un rapport dialogique ( notamment à travers la reconstitution du lien dialectique entre identité et altérité.)
Ceres, octobre 2008 Colloque internationale : La perspective du comparatisme en science sociale. Penser le local, penser avec l’Autre Le concept « Ecole d’Eté », qui ambitionne de s’instituer en tradition, vise d’une part la formation théorique et méthodologique en science sociale, d’autre part la constitution d’un espace scientifique de rencontre, de rapprochement et d’échange entre doctorants des deux rives de la méditerranée, soit un espace de production de connaissance comme communication interhumaine et intersubjective. Alors que la session fondatrice a eu lieu à l’Université de Sassari en Sardaigne (octobre 2006), cette deuxième session, qui sera organisée en Tunisie par le Ceres, et dont le thème retenu est « La perspective du comparatisme en science sociale. Penser le local », tendra à souligner le lien interne qui existe entre le comparatisme et la capacité à penser le local. En effet, pour procéder à la comparaison il faut au préalable savoir ce que l’on compare et se donner les moyens de penser la différence et au-delà l’altérité.Car au final le comparatisme porte à la rencontre de l’Autre et est tributaire de la capacité de s’inscrire dans un rapport de communication. Cette rencontre visera d’une part, à réfléchir sur les conditions théoriques et méthodologiques du comparatisme en tant qu’approche de la socio anthropologie. D’autre part, à offrir aux doctorants les conditions favorables pour la mise en pratique du comparatisme à travers la confrontation de leur approche et la mise en perspective de leur analyse respectives. La confrontation des terrains et des analyses et l’échange scientifique n’est- ce pas là, en effet, le point de départ du croisement des regards, combien nécessaire, par ces temps frappés de plein fouet par la mondialisation et soumis à un rétrécissement sans précédent de l’espace et des distances ? Mais, alors que les distances n’ont jamais été aussi réduites, la diversité n’ a jamais pris autant de relief et jamais autant arrivée à nos portes. A travers ce lien inédit « proximité » et « diversité » semblent être, en effet, hautement caractéristiques de l’espace, ainsi mondialisé, du socio anthropologue. Deux volets de la question seront en particulier abordés, le théorique et l’épistémologique.En effet, en partant des travaux menés par les uns et les autres on interrogera :1. La capacité des théories à rendre compte de la diversité.2. Le caractère historique, contextuel de nos outils de travail. 3. L’universel et le statut du savoir en socio anthropologie. Les participants seront sollicités à dépasser le comparatisme comme simple approche pour développer une réflexion en amont sur la production de connaissance comme communication interhumaine et intersubjective et l’inscription du chercheur dans un rapport dialogique ( notemment à travers la reconstitution du lien dialectique entre identité et altérité.)
Draft argumentaire Zeyneb
mars 20, 2008 · Laisser un commentaire
Catégories : programma
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